Choisir son organisation du travail
29.08.2021

Quel est le meilleur mode d'organisation du travail ?

Avec les bureaux cloisonnés, le café du matin reste un des rares moments de convivialité avant de retourner chacun dans son coin. Sans pour autant les condamner, les bureaux traditionnels représentent encore 28% des espaces de travail. Certains en sont nostalgiques, d’autres se demandent comment leurs ainés ont fait pour survivre dans de telles conditions sans sombrer dans la dépression. Au-delà de des aspects logistique et matériel, la refonte organisationnelle recouvre d’autres enjeux : humains, managériaux et économiques.

C’est parti pour un tour d’horizon pour trouver the best place to work !


L’open-space
On ne le présente plus. En France, 24% des salariés disent l’expérimenter. Vous savez l’open-space, c'est ce concept où décloisonner les murs permettrait de décloisonner les esprits. Le modèle, arrivé en Europe dans les années 90, a fini par s’essouffler en raison de difficultés pour les salariés d’y adhérer vraiment. Les contraintes ont pesé plus lourds que les avantages. Et pour cause, jugés impersonnels, les plateaux de production n’ont plus le vent en poupe.

Voici quelques idées pour tirer profit de votre environnement de travail.
D’abord, limitez à un dizaine le nombre de personnes par plateau. Au-delà, cela ressemble plus à un poulailler qui pourrait fatiguer vos collaborateurs, nuire à leur concentration et limiter les interactions interpersonnelles. Ensuite, il faut favoriser un cadre agréable. Misez sur l’éclairage si vous le pouvez en privilégiant les lumières naturelles et puis libérez les couleurs. Pourquoi ne pas personnaliser vos murs aux couleurs de votre charte ? Prenez soins également de l’acoustique et si besoin installez des panneaux acoustiques. Vos collaborateurs le méritent. Et surtout, soignez l’ergonomie des bureaux et travaillez votre agencement pour faciliter la circulation, apporter du calme ou favoriser des échanges. Tous ces éléments sont déterminants et influent sur notre qualité de vie au travail.

Autre point, apportez de la fraîcheur, de la verdure et purifiez l’air grâce au pouvoir des plantes. Vous pouvez également permettre à vos collaborateurs de s’approprier leur propre espace en modulant le mobilier ou en apportant une touche personnelle. Les tableaux MONDI sont le parfait exemple de l'association de ces matériaux (émail, verre, acoustique, végétal).

Pour ou contre, les alternatives existent et il reste encore de la place à l’innovation.

Open-space équipé de cloisons June et Vidoc

Open-space équipé de cloisons June et Vidoc

Le flex office
Deuxième idée, le flex office. Et non ce n’est pas le dernier cours à la mode dans les salles de sport. Le flex office se définit comme l’absence d’attribution d’un poste de travail précis d’un salarié. Sans bureau fixe en somme. On signe ici la fin de la sédentarité au bureau. Le principe veut que l’univers de travail soit adapté à l’usage des collaborateurs. Avec un espace de brainstorming pour les phases de création, une phone-room pour les appels clients, une salle de réunion pour les échanges équipes et puis d’autres endroits informels tels que des salles de pause ou un espace détente. On pensera à ajouter des tableaux mobiles que les collaborateurs utiliseront en tout endroit et à tout moment. Les tableaux SALSA sont l'illustration idéale de la mobilité des surfaces d'affichage et d'écriture facilement nettoyables grâce à leur surface en verre.

Mais attention, le flex office n’est pas donné à tout le monde. Pour bien vivre le nomadisme au travail, il vaut mieux savoir anticiper son organisation, s’assurer des disponibilités d’une salle et des équipements.

Il faut accepter que la personnalisation du bureau se limite au fond d’écran, on laissera donc les photos de famille à la maison.Le flex office nécessite aussi d'avoir des équipes autonomes et de voyager léger en passant au tout numérique.

Le desk sharing
À ne pas confondre avec le flex office, le desk sharing ou bureau partagé se développe. Concrètement cela signifie, plus de salariés que de bureau. Eh oui, d’une part avec le développement massif du numérique, un certain nombre de fonctions peuvent être délocalisées et le travail devenir ubiquitaire. C’est-à-dire la possibilité de travailler partout et à tout moment. Et ça, ça représente des opportunités. Le salarié peut désormais travailler dans une salle de réunion, chez un client, dans un espace de co-working, dans un café ou chez lui. Dans ce contexte, lorsque les collaborateurs travaillent ensemble mais à distance, on pensera à ajouter des outils numériques mobiles facilitant l'échange et le travail d'équipe. Tiens, prenez par exemple le paperboard numérique i3SIXTY, cette tablette géante vous suivra partout où vous en avez besoin. Avec sa caméra 4K, et sa rotativité, les échanges visio n'en sont que plus performants !

D’autre part, les temps partiels, temps partagés, les absences maladies, ou encore les congés et formations impliquent que le taux d’occupation d’un bureau attitré est en moyenne de 60% et comme chaque m² a un coût et que le temps c’est de l’argent, autant optimiser les heures et les espaces et cela converge d’ailleurs avec les attentes des collaborateurs qui recherchent un confort de travail, un bon équilibre, vie professionnelle et vie personnelle, et veulent s’épargner des contraintes horaires et des trajets domicile-travail.

Bureau équipé d'un tableau en verre Vogue (intégrant un écran numérique interactif) et d'un i3SIXTY

Bureau équipé d'un tableau en verre Vogue (intégrant un écran numérique interactif) et d'un i3SIXTY

Le télétravail ou remote working ou homeoffice
Alors, rappelons-le, le télétravail consiste pour le salarié à exercer, hors des locaux de l’entreprise, de façon régulière et volontaire, un travail qui aurait pu être effectué en son sein. Derrière ce mode de travail se cachent tout un tas de clichés. On a parfois l’image de ce collègue qui bosse en pyjama en commençant sa journée à l’heure de la pause déjeuner. Mais entre le rêve et la réalité, il y un gap. La question du droit à la déconnexion se pose.

Le télétravail est avant tout une opportunité pour expérimenter une forme d’organisation du travail intégrant les enjeux de qualité de vie au travail, des qualités professionnelles et de performance. Le télétravail peut aussi s’exercer à temps plein, du 100% fait-maison. Plus qu’un mode de travail, c’est un mode de vie. Cette organisation convient particulièrement aux fonctions IT qui s’appuient sur des outils numériques. Elle convient aussi aux organisations agiles, type start-up, qui travaillent à l’international. Il est plus simple et plus prudent de recruter dans un premier temps une personne en remote à l’autre bout du monde que de monter d’emblée des bureaux incluant des charges et des complexités inhérentes à chaque pays.

Le co-working
Fin 2017, 198 espaces de co-working étaient recensés en Île-de-France pour un total de 186 000 m² et depuis ils fleurissent partout en France. Le concept n’est pas nouveau, les ateliers d’artistes qui apparaissent déjà au 19ème étaient précurseurs. Ce sont des espaces regroupant des individus mettant en commun des ressources et échangeant des idées pour nourrir leur créativité.

L’accès à des immeubles assez prestigieux au cœur des secteurs dynamiques a permis d’ouvrir la cible originelle du co-working. Au-delà des indépendants, les PME en sont friands pour répondre à leur besoin de bénéficier d’un bureau fermé dans un espace offrant de multiples services et sans les contraintes d’un bail commercial. Les grands groupes aussi expérimentent le concept pour y faire travailler des équipes projets. Du fait du nombre d'utilisateurs de ces bureaux, les MULTIWALL s'avèrent être un allié de taille. D'une hauteur allant jusqu'à 3 mètres et une largeur allant jusqu'à 12 mètres, les surfaces d'écritures ne manqueront pas et vous pourrez partager ces espaces avec les autres usagers de ces espaces. L'ajout d'un vidéoprojecteur au MULTIWALL viendra transformer ces espaces d'écriture en surfaces de projection immense !


Le cadre de travail arrive en tête des facteurs d’influence pour plus de 80% des salariés. Il représente un aspect important de la culture d’entreprise, d’où la nécessité d’intégrer pleinement cette dimension dans sa stratégie de marque employeur pour attirer et fidéliser les collaborateurs.